Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]

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Masters
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MessageSujet: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Mer 5 Nov - 21:53



« Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser. » ▬ Monique Champagne.

Ennuie.

Voilà ce que je ressentais, tandis que j'attendais que notre prof de chez pas quoi m'ouvre. Enfin, ouvre aux élèves. Dont moi. D'un lourd et las soupir, je m'adossai au mur, fixant la porte de classe. C'est quand tu veux que t'ouvre, le prof ! Croisant les bras, dépitée, mon regard dériva vers le groupe d'élève de première année. Un garçon du groupe dut raconter une blague, car tous se mirent à rire, les larmes aux yeux. Ils semblaient être à deux doigts de se rouler par terre, juste pour une vulgaire blague. Tss, les jeunes d'aujourd'hui... Mais malgré cela, je ressentis une pointe de jalousie à leur égard, pouvoir rire, parler, déconner avec des amis, c'était ce que je rêvais de faire... Cette jalousie s'intensifia quand Ängst sembla avoir deviner mes pensées, ou en tout cas mes sentiments. Il ne supportait pas que je sois avec d'autres gens, d'autres personnes... Voilà pourquoi j'avais coupé les ponts avec ma famille. Ma mère. Mon père. Mon frère. Chris. Je ne voulais que dans un excès de jalousie, ma Doll tente de bouffer mes parents. Voilà donc pourquoi je ne me sociabilisait pas. Trop dangereux. Ah moins qu'je le fasse surtout pour éviter les personnes. Ermite ? Pas qu'un peu.

Je levai les yeux au plafond, tout en soufflant sur une mèche de cheveux me tombant sur le visage. Y pouvait pas se grouiller un peu ce fichue prof ?! Si il ne vient pas dans cinq minutes, je me barre. Rester une heure debout a attendre désespéramment un adulte qui aurait zappé de prévenir de son absence, c'était par pour moi. Mais les autres élèves semblaient se montrer patient. Aussi, si on discute avec son/sa meilleur(e) ami(e) ou bien avec des potes proches, c'est sûr que l'attente était moins longue... Pas comme moi, qui me faisait chier. Bon, j'aurais toujours pus parler à Ängst, vue qu'il fais partie de moi, sauf que -comme on le fait exprès- il ne sait pas parler ! ... ... Ouais, bon, j'vais m'en plaindre. Parce que, si il savait parler, je ne veux même pas imaginer ce qu'il me dirait si je m'approchais d'un garçon, ou même d'une fille... "RECULE OU JE LA BOUFFE." "'Tain, mais t'arrête d'le regarder comme ça oui ?!" "Diiiit que je suis ta doll préféré, s'teeeee plaît !" ... Ouais, nan, finalement il peut bien continuer à ne pas savoir parler...

Au bout de quelques minutes, le prof arriva finalement, en s'excusant pour son retard. Apparemment il avait eut un problème avec un autre prof. Je me demandai quel genre de problème il avait pus avoir... D'un las soupir, j'entra dans la salle qu'il ouvrit, suivit par les autres élèves. Je choisis la meilleure place au monde: Dernier rang à gauche, prêt des fenêtre. C'était MON endroit. Après tout, pendant les cours -si ennuyaaaaant, à part celui d'Histoire-Géo, de Français et d'EPS- j'aimais bien regarder par la fenêtre, regarder les autres élèves qui n'étaient pas en cours... Ou tout simplement le ciel, qui était bien plus intéressant que le cours de l'autre là... Il nous souhaita bonjour, qu'on lui répondit. 'Fin, que les élèves -sauf moi, et d'autre-. Mes fesses se posèrent sur ma chaise, j'avais franchement hâte que cette heure se finisse... Ma tête poser sur ma main, je fixai les passants qui marchaient dans la rue. Et bien, ils se levaient tôt... Parce que oui, le cours où j'étais, là, commençait TRÈS tôt. Trop tôt pour moi. Bref, mon regard repéra finalement deux personnes de sexe opposé se rouler une pelle, avec grâce, bien entendu. Bon sang, on dirait qu'ils allaient s'étouffer avec la langue de l'autre ! Au lieu de me sentir dégoûtée, je me sentis... Curieuse ? Oui, curieuse... Après tout, je n'avais pas encore eut mon premier baiser, je n'avais embrassé encore aucun garçon. Ni de fille... Ma vie.

Puis, sans que je ne me rende compte, une vive douleur me transperça le crâne et le ventre. Bon sang, non, pas tout de suite ! Me mordant la lèvre, je tenta de ne pas montrer que j'avais mal -*hmhm*très mal*hmhm*-. Mais la douleur était forte, trop forte. Pourquoi Ängst boulait-il apparaître maintenant ?! Encore, j'aurais pus l'ignorer, suivre le cours, et le faire apparaître en rentrant dans ma chambre. Mais non, parce que je voulait le faire apparaître. J'en avais besoin. Vous savez, c'est comme quand on est accros à une drogue: On fait tous pour arrêter, mais au bout d'un moment, on craque et on replonge dedans. Ängst était ma drogue, je ne pouvais pas m'en passer. Continuant de grimacer, je levai la main, espérant que le prof le remarquerait rapidement. Ce qui se passa. Il me demanda si ça allait. Bas biiiiiien sûr que ça va ! Je ne vois pas pourquoi vous me demandez ça mosieur ! Je suis pâle comme un cul, je transpire comme pas possible, alors oui ça va pas bien pauvre m... mec stupide ! Ou merde. Aussi. Je lui demandai d'une petite voix si je pouvais aller à l'infirmerie, et il accepta. Me levant, je sortis de la classe le plus rapidement possible, en essayant de ne pas porter attention aux regards des élèves, pesant sur moi.

Je n'en pouvais plus... J'haletais comme pas possible, la sueur apparaissant sur mon front. Mes bras pendaient mollement, n'ayant plus la force de les soulevés. Si je n'arrivais pas rapidement aux toilettes, j'allais tomber par terre comme une pauvre merde. Je sentais qu'Ängst voulait sortir, qu'il allait bientôt sortir de mon corps et l'enduire d'une espèce de substance visqueuse noire. Une substance qui me prenait une heure à nettoyer ! J'arrivai bientôt au hall, enfin ! Ouais, bon, vaut mieux qu'j'me réjouisse pas trop vite, parce qu'il me manquait encore plusieurs étages à monter... Je déteste ma vie...

Je venais de fermer les yeux, épuiser comme pas possible. Bon sang, Ängst n'y allait pas de main morte pour pouvoir sortir de moi. Une grimace apparut sur mon visage quand je vis des tâches noires apparaître sur mes bras découverts. Heureusement que j'avais eus le réflexe de prendre une veste, que j'avais enroulé autour de ma taille. La dénouant, je me dépêchai de la porter, masquant ainsi les grosses plaques visqueuses noires. Bon sang, ça ne pourrait pas être pire ! ... Ahah, j'aurais mieux fait de fermer ma grande gueule, sérieusement.

A peine me suis-je remis à courir, que je rentra dans le torse ou la poitrine de quelqu'un. Et vue comment j'étais forte -ironie-, je me retrouva les fesses par terre, grimaçant et gémissant péniblement. Déglutissant, je releva la tête en fusillant du regard le pauvre abrutit qui m'avait foncé dedans.


 

▬ Nan mais vous pouvez pas regardez ou vous allez ?!

Ouais, bon c'était moi qui lui avait foncé dedans, mais osef okey.


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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Jeu 6 Nov - 23:31


Tu pouvais pas regarder devant toi ?!
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Sérieusement...
Parfois, Gabriel se demandait comment il faisait pour être autant malchanceux. La journée commençait pourtant si bien..

Le rouquin s'était levé tôt, très tôt. Comme toujours en fait, mais tout le monde pensait que c'était un levé-tard. M'enfin. Il s'était préparé rapidement et silencieusement, prenant garde de ne pas réveiller sa colocataire. Puis il sortit. Il avait pris sa forme d'Hibou et avait volé au dessus de l'académie pendant quelques minutes avant de finalement se poser sur la branche d'un arbre. Tout était si calme. Et il resta là quelques heures, plongeant dans ses pensée sans se préoccupé du temps qui passait. C'était surement l'un de ses pires défauts. Il ne faisait pas attention au temps, à croire que ce dernier n'avait aucune emprise sur le borgne.
Il fut réveillé par les conversations incessante d’élèves qui sortait du bâtiment annexe. Merde, mais il était resté sur son arbre combien de temps ? Il s'envola rapidement pour finalement arriver devant la fenêtre de la salle des profs. Fermé. BORDEL !
Il leurs avait pourtant dit de laisser une fenêtre ouverte pour lui, mais non, noooooon... "Mais il fait froid dehors !", "Et pourquoi on la laisserais ouverte hein ?", "Comment ça pour laisser entré un hibou ?! T'est cinglé !". Parce que oui, Gabriel leurs avait pas vraiment préciser que le hibou, c'était lui. Il était trop préoccupé par autre chose pour leurs dire ça. Baah..
Il ne lui restait plus qu'à y aller en forme humaine.

Il se posa au sol et repris sa véritable forme, soupirant d'un tons las. Il avait encore des plumes dans les cheveux.. Remettant son écharpe en place, il entreprit ensuite d'accéder ENFIN à la salle des profs, espérant qu'il y ai encore du café.
Heureusement, il y en avait. Mais il y avait aussi ce professeur se lamentant sur son sort devant la photocopieuse. Allons bon, qu'est-ce qui se passe encore ?

- Un problème ?

L'autre se retourna complètement dépité et rencontra le grand sourire de Gabriel. Il se calma rapidement, se remis droit et d'un air digne répondit à son collègue:

- J'ai bloqué la photocopieuse.

Ah ouais. Okay, bah pour l'air digne, on repassera. Mais comment diable avait-il bloquer cette foutu machine ? Était-il seulement conscient que si d'autre prof arrivait, il allait se prendre toutes les insultes et malédiction possible et imaginable ? Le rouquin garda son sourire en écoutant l'explication de son interlocuteur. Il était en retard à son cours, avait stresser, et avait appuyé sur le mauvais bouton puis tout s'était bloquer. Et depuis, il se lamentait sur son sort en répétant que la vie était injuste et cruel. C'est à ce moment que le regard du borgne se posa sur la machine posant problème. Et il comprit tout.

- Hem, ne te fâche pas, mais tu as JUSTE oublié d'appuyer sur CE bouton.

Effectivement, un petite lumière montrait que la machine était prête à fonctionner et qu'il ne fallait plus qu'appuyer sur le bouton "ON" pour photocopier les feuilles. Son collègue fut partagé entre la joie et la frustration. Joie parce qu'il avait enfin ses papiers, frustrations parce que là, il passait pour un magnifique abruti. Et alors que Gabriel allait lui demander si ça allait, le prof lui cria que tout allait bien. Puis il prit ses feuilles et décampa de la salle.
Le rouquin cligna de l’œil puis haussa les épaules. Tant pis. Il se posa finalement sur une chaise, tasse de café à la main et sirota sa boisson en profitant du silence de la salle. Il ne commençait que dans une heure finalement. Il avait donc le temps pour boire son café pour ensuite aller consulter quelques papier dans le Grand Hall avant de finalement rejoindre sa classe.

Au bout de quelques minute, il reposa sa tasse vide et sortit. Descendant les escaliers pour rejoindre le rez-de-chaussée. Ça faisait une petite marche mine de rien. Et alors qu'il flânait dans le couloir, une personne lui rentra dedans.

-Nan mais vous pouvez pas regardez ou vous allez ?!

Au sol, une jeune fille brune au regard sombre, l'air vraiment irritée. Gabriel haussa un sourcil à la remarque de la demoiselle. Regarder où il allait ? C'est elle qui lui était rentrer dedans !  Bah, qu'importe. Il tendit la main à la brune pour l'aider à se relever et ne put s’empêcher de faire une remarque silencieuse. "C'est toi qui m'est rentré dedans". Il l'observa plus attentivement avant de remarquer un véritable stress apparent sur le visage de son interlocutrice.

- Tout va bien ?

Elle avait vraiment l'air irritée et semblait combattre intérieurement. Son état commença à perturbé quelque peu le jeune professeur, légèrement inquiet par la tournure des événements.
Non, vraiment. Il n'avait pas de chance.


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Masters
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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Sam 8 Nov - 0:33



« Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser. » ▬ Monique Champagne.

frustrée


Plissant les yeux, je détaillai le pauvre abruti qui m'avait foncé dessus. Avant de me rendre compte que ce pauvre abruti était un prof. Je l'avais aperçut du coin de l'œil à la rentrée. Si je l'avais remarqué, c'était surtout grâce -à cause ?- de ses cheveux roux, un roux assez vif. Étant donné que ma famille et mon entourage -qui se limitait, et bien à Alexander et à ma famille. Z'avez vue comme j'suis sociable ?- étaient brun, châtain foncé, voir quelqu'un avec des cheveux aussi voyant m'avait un peu surprise. Enfin, à l'université Gotaï, y'en avait plusieurs de gens avec une touffes fluorescent. Y'en avait même qui se les teintaient en rose ?! Ou vert. Je ne comprenais pas les gens qui changeaient de couleur d'cheveux, juste pour le fun. Point positif: Au moins, si on perdait la personne, on pourrait la voir de loin. Des cheveux roses, ça ne se loupait pas...

Enfin bref, si je me souvenais bien des paroles du mec qui avait présenté les profs, le rouquin en face de moi était un prof de... Chimie ? Ou SVT ? Bon, au pire, on s'en fout. Je repoussa la main de l'adulte et me releva comme une grande, m'appuyant sur mes mains. Si j'avais refusé son aide, ça devait aussi être à cause du faite que les tâches noirs ornant mon bras pouvait très bien être descendue sur mes mains, et je refusais qu'il voit ça. Paske sinon, j'allais avoir des emmerdes, des grosses mêmes.  


 

▬ Je n'ai pas besoin de votre aide pour me relever, je suis assez grande comme ça. Regardez, vous avez vue, j'suis debout ! Et j'ai pas eus besoin d'votre aide ! Ç'magique je dis.

Se foutre d'un prof était dangereux, ouais, mais j'étais d'humeur mauvaise. Et la douleur constante dans mon crâne n'arrangeait en rien mon état. Mon mal de ventre ? Ça c'était calmé. Signe qu'Ängst était prêt à sortir, et que si je ne me dépêchais pas, il allait apparaître juste devant le rouquin, en mode bas les steaks. Un prof le regarde ? Rein à foutre. Un gamin d'six ans le regarde ? Rein à foutre. Rien que tous les élèves de l'université le voit ? REIN. A. FOUTRE. Ce dragon -ou poisson, j'ai remarqué y'a un moment que finalement, il ressemblait plus à un poisson... C'était drôle, en soi... passé du statue de dragon s'pra badass à pauvre poisson...- me menait la vie dure. Je passai mes mains sur mon jeans bleu ciel et ma chemise blanche avant de fixer le prof dans les yeux. 'Fin, dans l'œil, vue qu'il en avait qu'un...


 

▬ Et je vais parfaitement bien. la sueur sur mon front prouvait le contraire, mais shhh. Juste un mal de crâne passager. J'allais même en direction de l'infirmerie avant que vous me bousculiez, Monsieur prof de chimie.

Je croisais les bras sur ma poitrine, penchant de droite à gauche, des vertiges m'assaillant de toute part. J'avais dus mal à tenir debout, mais par ma seule volonté, j'arrivai à rester debout. Mes yeux s'abaissèrent alors sur la manche de mon gilet, qui était relevé. Relevé. Clignant plusieurs des yeux, il me fallut deux secondes pour me rendre comptes que les tâches noirs que formait Ängst pouvait être visible par le rouquin. Je me dépêcha de poser ma main sur mon poignet, cachant ainsi les parasites qui dégoulinait de mon bras. Mais je grimaçai à la sensation visqueuse et collante que me provoquaient ses parasites. Bouark, c'était définitif, Ängst faisait partit des choses que je trouvait les plus dégueulasses. Si il n'était pas déjà inclut dedans...

D'un lourd soupir, je regarda autour de moi, ayant du mal à distinguer se qui m'entourait. En faite, je me sentais comme perdue. Ne sachant pas ou allée pour rejoindre l'infirmerie, alors que je savais parfaitement. Mais ces sensations de vertiges me faisant un peu perdre pied. Mon regard se détourna du décors pour aller se planter dans les prunelles du prof.


 

▬ Vous savez où se trouve l'infirmerie ?

Lui demandais-je, essayant avec difficulté de ne pas m'écrouler. Mais je perdais à de nombreuses reprises mon équilibre. Je détestais tellement me retrouver dans cet état, paske très souvent j'avais besoin d'assistance pour m'aider à marcher. Mais là, en ce moment même, hors de question d'accepter l'aide du prof. Si il me la proposait, bien entendu...


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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Sam 8 Nov - 1:51


Tu pouvais pas regarder devant toi ?!
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L


a demoiselle repoussa la main du professeur et se releva seule.

- Je n'ai pas besoin de votre aide pour me relever, je suis assez grande comme ça. Regardez, vous avez vue, j'suis debout ! Et j'ai pas eus besoin d'votre aide ! Ç'magique je dis.

Gabriel cligna des yeux plusieurs fois. Ne venait-elle pas de lui dire "fuck you" d'un certaine manière ? Autant qu'elle refuse son aide, okay, ça arrive. L'égo des élèves qui refuse l'aide de leurs profs, c'pas nouveaux, mais là, elle venait clairement de se foutre de lui.

- Et je vais parfaitement bien. Juste un mal de crâne passager. J'allais même en direction de l'infirmerie avant que vous me bousculiez, Monsieur prof de chimie.

Prof de.. ATTEND PROF DE QUOI ?!
Non non non. Gaby, c'est le prof d'histoire/géo, pas de chimie. Déjà qu'il a du mal avec ces collègues scientifiques, mais si en plus on le met dans le même panier d'eux...
Le rouquin haussa un sourcil. La jeune fille semblait encore plus irritée à mesure que le temps passait et avait l'air de redouté quelque chose qui était sur le point de se produire. Bon, elle s'était foutu de sa gueule, mais heureusement pour la brunette, Gabriel n'était pas dans une de ses périodes de "j'envoi tout péter, j'suis en rogne". Non, pour l'instant son mental tenait le coup. A peu près.
Son regard se reposa sur l’élève, les bras croisé, essayant tant bien que mal de rester debout. L'une des manches de son gilet était relevé et...
C'était quoi ce machin ?
Des traces noirs se formait petit à petit sur les bras de la brune et il lui fallut quelques secondes avant de mettre l'une de ses mains sur le-dit bras pour le cacher. Elle soupira ensuite avant de fixer Gabriel dans les yeux. Enfin dans l’œil.

- Vous savez où se trouve l'infirmerie ?

Elle perdit l'équilibre plusieurs fois mais arriva à se stabiliser. Non vraiment, ce n'était pas juste un pauvre "mal de crâne". C'était bien pire que ça. Comme si elle empêchait une chose de sortir d'elle. Et les traces sur son bras était une preuve de plus de sa situation. Elle semblait tellement mal, et le trajet jusqu'à l'infirmerie serait trop long pour elle. Autant misez sur la dernière option.

- Déjà, je suis prof d'Histoire/géo, pas de chimie. Ensuite, l'infirmerie se trouve dans le bâtiment annexe et vu ton état, je ne pense pas que tu arrive jusque là.

C'était clair et net qu'elle tournerait de l’œil avant. Ou qu'elle libérerait la "chose" qu'elle réprimait. D'ailleurs, c'était clairement une Dollsmaster. Une Dollsmaster contrôler par l'une de ses dolls. Triste vie.

- Donc profite qu'il n'y ai personne dans le hall à part nous. Fais sortir ce truc que t'essaye de réprimer depuis tout à l'heure. Tu va tourner de l’œil sinon.

C'était une mauvaise idée. Une très mauvaise idée bien dangereuse comme on les aime. Mais c'était la seule option qu'il avait pour le moment. Machinalement, il posa une main sur l’étui de son arme, prêt à la dégainer si jamais les choses tournait mal. Car le rouquin savait au fond de lui, que la chose qui apparaîtrait ne serait pas commode.

HS:
 


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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Mar 11 Nov - 0:51



« Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser. » ▬ Monique Champagne.

désespérée


Ow, youps. Il était prof d'Histoire-Géo, et non de Chimie. Ouou, la gouuuurde ! Mais le pire dans tous ça, c'était bien que la matière qu'enseignait le roux, bas c'était ma préféré. Avec l'EPS et le Français. Oui oui, je sais, on ne dirait pas qu'j'suis sportive, mais si. Après, bien sûr, le sport hors cours, je ne faisais pas. La flemme m'y aidait... Et puis, je n'étais pas le genre de personne à aimer le sport en groupe, avec tous pleins de monde qui se permet de juger vos moindres faits et geste. C'est pas ça qui m'aurait empêché d'en faire, du sport en club, mais je haïssais plus que tout être entouré d'inconnue. Où même de gens que je connaissais... C'était la seule et l'unique raison du pourquoi je faisais pas de sport en dehors des cours...

L'infirmerie, trop éloigné de moi ? Ah ! Si l'homme me connaissait bien, il saurait que même si l'infirmerie se trouvait dans une autre ville, j'l'aurais atteint avant même qu'Ängst ne sorte de moi. 'Fin, j'avais quand même perdue beaucoup de temps, et ma doll semblait être pressé de sortir. C'était p'tête qu'à cause de la présence d'un homme... Il n'aimait pas trop que je m'approche des hommes, étant trop possessif. Où en manque d'attention. Sauf que se fichue Dragon était bien le sujet de T.O.U.T.E.S mes pensées ! Aussi, tenter d'ignorer votre doll qui vous fait souffrir comme pas possible, qui vous fait bien comprendre qu'il est PRÉSENT, et bas c'était dur. Très même.

Un frisson me parcourut l'échine quand je repensai au cauchemar qu'allait me faire vivre Ängst. Les cauchemars, c'était bien les derniers trucs qui me filais la frousse. Mais ceux que je faisais, pendant que ma doll était sortis de mon corps, étaient bien pires que tous ceux que vous pouvez imaginer. Je me voyais par terre, roués de coup, par des inconnues, par des gens que je connais, que j'aime. Les bras en sang, orner de blessures horizontales tous le long... J'entoure ma taille de mes bras, prenant ainsi une pose que je haïssais, mais que je ne pouvais que prendre en pensant à ses... horreurs.
Bon sang, je ne voulais pas laisser Ängst reprendre possession de mon corps ! Où je voulais simplement qu'il ne me fasse pas vivre de nouveau ce cauchemar ! Mais bien entendu, mon besoin de sentir le dragon hors de moi était le plus fort. Je n'arrivais jamais à tenir longtemps, quand je retenais Ängst en moi... J'avais trop besoin qu'il sorte de moi, que je puisse éprouver cette jouissance, le faite de me sentir plus légère, débarrassé de tous mes problèmes... Avant de sombrer dans mon fichue cauchemar, de me réveiller brutalement, en sueur... seule et de, de nouveau, sentir ma doll en moi, rire de mes malheurs, rire de l'enfer qu'il me faisait subir...

Je me secouai la tête, revenant à la réalité. Bon sang Cornelia, ressaisis toi ! Je détacha mes bras de ma taille et affronta le prof d'Histoire-Géographie du regard... Avant de m'étouffer avec ma salive, suite à se qu'il venait de me dire. Bon sang ! Je toussai comme pas possible, restant pendant bien plusieurs minutes à tousser, tandis que l'autre abrutis ne se rendait pas compte de ce qu'il disait. Faire sortir Ängst de moi ?! Mais y va pas bien ou quoi ?! Je le fixais, mais pas méchamment, non, juste surprise. Combien de personne m'avait-il proposé cela ? Combien de personne avait déjà, en premier temps, compris mon problème ? Et bien ses nombres s'élevaient à zéro. 'Fin un, en comptant ce rouquin. Mes yeux noirs étaient écarquillés, le fixant toujours avec stupeurs.


 

▬ Vous... Vous... Vous êtes sérieux là ?! Vous savez qu'en lui... me disant cela, vous vous metez en danger ! Pas en danger de mort okey, mais en danger quand même ! Et moi qui croyait que les profs réfléchissaient toujours avant d'agir...

Un sourire se forma tout de même sur le coin de mes lèvres. Mais ce geste n'était pas le mien. Je ne l'avais pas commandé. Bon sang... Ängst, t'es qu'un enfoiré. Mon visage se tordit alors de douleur, je posa mes paumes de mains sur mes tempes, gémissant péniblement. Je savais que mes manches se relevaient. Je savais que le prof pouvait me voir. Je savais que si des élèves passaient par là, ils me verraient. Mais je m'en fichais. En ce moment, j'avais trop mal pour réfléchir à la situation... Me courbant légèrement en avant, mes mains massèrent lentement mes tempes, espérant que cela atténue légèrement ma douleur. Mais bien entendu, cela n'arrangea RIEN DU TOUT. Ça serait trop facile. Des larmes commencèrent à perler mes yeux, j'avais si mal que je chialais. Putaine. Je fixai le rouquin, bien que ma vue était devenue floue à cause de mes larmes, et j'eus un sourire en coin.


 

▬ Je suis désolée... Mais s'il vous plaît, ne me jugez pas pour cela...

Je m'écroulai sur le côté, mon corps tombant lourdement sur le sol. Je sentais qu'Ängst sortait de moi, et cela me fit du bien. Pendant un instant, je ne pensai ni au prof qui me voyais, peut-être dégoûté, ni à mon stress constant que l'université découvre que j'étais possédée, ni du faite qu'Alexander ne parlait plus... Mes pensées s'envolèrent et il ne resta plus que le vide et j'aimais ça. Ne plus être angoissée; pouvoir me sentir vide de tous problèmes. Enfin être débarrassé de ma Doll... Mais tous ceci se changea immédiatement en un fond noir, et je voyais déjà les inconnues qui s'approchaient de moi. Tandis que mes bras se vidaient de leurs sangs. Mais malgré cela, un sourire se forma sur ma bouche tremblante, avant que je puisse l'ouvrir et y sortir de simples mots. Des larmes roulants lentement sur mes joues.


 

▬ Bonne nuit, et fais de beau cauchemar...
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Mirrors
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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Dim 30 Nov - 0:42


Tu pouvais pas regarder devant toi ?!
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I

nquiet.

Gabriel était inquiet. La brune l'avait fixer avec surprise après avoir essuyer un quinte de toux. L'instinct du rouquin lui hurlait de se barrer en courant mais il ne pouvait s'y résoudre. C'était un prof, c'était son devoir d'aider les élèves de l'académie. Et.. C'était lui qui avait proposé ça à la demoiselle.

- Vous... Vous... Vous êtes sérieux là ?! Vous savez qu'en lui... me disant cela, vous vous mettez en danger ! Pas en danger de mort okey, mais en danger quand même ! Et moi qui croyait que les profs réfléchissaient toujours avant d'agir...

Il aurait sourit en temps normal. Il aurait aimer sourire d'ailleurs. Mais le rictus s'affichant sur le visage de son interlocutrice l'en dissuada. Ce n'était clairement pas elle qui souriait. C'était l'autre.
Criant de douleur, la brune mis ses mains sur ses tempes, pensant calmer la douleurs que sa tête lui faisait subir. Ses manches tombèrent, révélant un liquides noirâtre et visqueux. La dolls allait sortir, ce n'était qu'une question de temps.

- Je suis désolée... Mais s'il vous plaît, ne me jugez pas pour cela...

Comment pourrait-il la juger ?
Gabriel pris son maillet en main, près à se battre s'il le fallait. Mais et la fille ? Elle venait de s'écrouler sur le côté, laissant place à une forme draconique. Une voix tremblante s'éleva dans le couloir silencieux. "Bonne nuit, et fais de beau cauchemar...".
La jeune fille venait de sombrer dans l'inconscience alors que le dragon noir prenait forme.
Le borgne fit un pas en arrière, empoignant son arme. Comment allait-il se sortir de ce bordel ? Déjà que le machin avait pas l'air commode, mais en plus, il lui rappelait bizarrement la Dolls qui avait tuer son oncle.

- Bordel, reprend toi mon vieux, sinon cette saloperie va t'avoir.

S'était-il murmurer à lui même en observant la forme dégoulinante qui ne semblait l'évaluer. Machinalement, le rouquin agrandit son maillet, histoire qu'il soit assez grand et puissant pour assommer le mastodonte visqueux. Peut-être que ça le dissuaderait d'attaquer. Le jeune homme eu une pensée pour son élèves, dormant paisiblement à côté de sa Dolls immobile.

- Au moins, elle ne souffre plus.

Prenant sa position de combat, Gabriel attendit que la bête fasse le premier pas. Si ça se trouve, elle voulait juste communiquer.. Enfin pour le moment. Si ça se trouve, elle parlait pas et allait le bouffer aussi.. Comment savoir ?
Autant rester calme et analyser la situation. C'était mieux. Autant pour lui que pour la dollsmaster et l'académie.


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Je me plaint en #990000
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Guardians
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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Mer 10 Déc - 16:57

UP ~

Coucou, où en êtes-vous pour ce RP ? :3
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Guardians
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MessageSujet: Re: Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]   Jeu 25 Déc - 14:44

Je déplace le RP, suite à la nouvelle version et des changements de personnages ! :3
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Tu pouvais pas regarder devant toi ?! [pv Gabriel ♥]

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