« une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA

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MessageSujet: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Mer 15 Oct - 23:59


Artémisia Rarity Norrington« Je vais te dire quelque chose sur la vie : on a jamais rien sans effort. »
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Présentation
Nom : Norrington
Prénom : Artémisia Rarity
Age : vingt-six ans.
Nationalité : russe de par son père & anglaise de par sa mère.
Groupe : adultes.
Métier : médecin scolaire/infirmière
Orientation amoureuse : hétérosexuelle à première vue, mais la vie n'est-elle pas pleine de surprises ?

A NE PAS SUPPRIMER texte qui sert à rien juste à séparer donc vous pouvez écrire ce que vous voulez dedans hahaha
◊ Description physique et psychologique

■■■ sociable ● ■■■ téméraire ● ■■■ élégante ● ■■□ ponctuelle ● ■■□ réaliste ● ■■□ bavarde ● ■□□ parfois brutale ● ■■□ pensive ● ■■■ imprévisible ● ■■■ cachotière ● ■■□ infidèle ● ■■□ têtue ● ■■□ autoritaire ● ■■■ minutieuse ● ■■□ tactile ● ■■■ perfectionniste ● ■■■ souriante ● ■■□ troublante ● ■■■ posée/paisible ● ■■□ patiente ● ■■□ coquine ● ■■□ diplomate ● ■■■ habile ● ■■□ curieuse ● ■■□ dépensière ● ■□□ menteuse ● ■■□ noble ● ■■□ compréhensive/tolérante ● ■■□ astucieuse ● ■□□ imaginative ● ■■■ protectrice ● ■■□ douce ● ■■■ aimable ● ■■□ festive ● ■■□ comédienne ● ■■□ impudique ● ■■□ excentrique ● ■■■ excellente cuisinière ●

Certains disent qu’on a atteint l’âge mûr quand les souvenirs prennent une place beaucoup plus importante que les rêves. De plus, rien n’est plus trompeur qu’un sourire. Et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui. Certaines montrent leurs dents comme pour mettre poliment en garde leurs ennemis, d’autres arborent une mine radieuse pour empêcher leurs larmes de couler. D’autres encore grimacent bêtement pour masquer leurs peurs. Et puis il y a ce sourire rare, totalement sincère. C’est le sourire qui sait que les ennuis seront bientôt terminés.

« Elle me glace d'émotion. Catin et poupée de salon. Sa démarche à reculons, léopard-caméléon. Vingt ans, l'âge de toutes les débauches et de tous les interdits: il faut profiter avant que la fleur ne se fane. On dirait cependant qu'elle a vaincu l'emprise du temps perdu. Charmant petit papillon qui ne demande qu'à prendre son envol. Elle n'est rien d'autre qu'un objet de luxure. Je le sais: j'ai vécu... deux mois avec elle. Deux mois, vous rendez-vous compte. En même temps, cette garce n'occupait pas le métier le plus sain et honnête du monde: elle n'était certes pas une péripatéticienne, mais tout de même une strip-teaseuse. Voyez comme elle se mouve -sensuellement-. Voyez comme elle s'habille -l'élégance est un atout que l'on ne peut lui retirer-. Voyez seulement comme elle vous regarde, soucieuse de toutes ces choses délicieuses qu'elle voudrait vous faire. Découvrez la catin qui réside en elle. Menteuse -elle ment comme une arracheuse de dents-, comédienne -coucher pour réussir est sa devise-, excentrique -les tenues courtes ça lui plaît vraiment-, que demander de plus ? Qu'ajouter à cette liste déjà suffisante de défauts ? Et puis ce sourire. Ce sourire débile qu'elle affiche sans cesse, -pensant sans doute que ça lui donne plus de charme-... m'énerve. Au cas où vous ne l'auriez pas compris, je la déteste plus que tout. Enfin, je parle comme ça d'elle, mais ça va maintenant faire quelques années que je ne l'ai pas aperçue, que ce soit au club ou dans la rue. Aurait-elle raccroché ? Non. On ne raccroche pas comme ça. Catin elle était, catin elle restera. »

un homme marié qui préfère garder l'anonymat à l'heure actuelle.


« Mademoiselle Norrington ? Oui c'est exact, c'est ma nouvelle voisine. Du fait qu'elle soit fraîchement arrivée ici, je ne sais pas grand chose d'elle, si ce n'est que la venue d'une femme célibataire n'est jamais vraiment très bien perçue par l'ensemble des femmes mariées d'un quartier. Ne me dites pas que vous ne paniquez pas pour votre mariage, vous ! Dans tous les cas, elle n'a pas l'air d'avoir froid aux yeux: c'est que j'aime pas mal fouiner à la fenêtre avec mes jumelles et que... j'arrive par moment à tomber sur des scènes mémorables. Me croiriez-vous si je vous confie qu'elle se promène nue dans sa maison lorsqu'elle est seule ? Ou encore qu'elle laisse les rideaux de sa salle de bain ouverts lorsqu'elle prend sa douche ? Scandaleux ! diront certaines mégères de bas-étage. Elle fait ce qu'elle veut cette fille. Elle est jeune, alors autant en profiter. Et puis bon, personne n'est tout blanc ou tout noir, avouez que vous aussi vous avez vos petits défauts. C'est chose humaine. Ce que j'aime particulièrement lorsque je la vois sortir de chez elle, c'est voir ce sourire qui ne la quitte apparemment jamais. Pour certains ça aura quelque chose de malsain, d'inquiétant, mais pas pour moi. S'apercevoir que des gens croquent la vie à pleines dents, c'est un véritable plaisir. Oh ! Et j'ai entendu dire qu'elle occupe le poste de médecin scolaire de l'académie Gotai aussi. J'avoue que de par sa tenue physique et sa façon d'être je ne la vois pas trop exercer cette profession mais... pourquoi pas ? »

voisine avec qui Artémisia aime discuter depuis peu.


« Mangée par un lion. Desséchée dans le désert. Tombée dans une bétonnière. Noyée dans une mer trop agitée. Voilà toutes les morts qui la caractérisent lorsque mes amis me demandent des nouvelles d'elle. Je n'ai jamais réellement réussit à leur avouer qu'elle m'a quitté, qu'elle m'a laissé tomber. C'est comme piqué dans mon orgueil que je cherche toujours de nouvelles morts, que je redouble d'imagination pour justifier cette pseudo séparation. Je sais que c'est malsain, mais c'est trop dur de faire face à ma réalité. Prenez garde à vous si elle vous aime. Prenez garde à vous si elle s'entiche de votre corps. Elle avait pourtant l'air de la femme parfaite. C'est malheureux, mais force est de constater que l'on ne connait jamais assez bien les gens qui nous entourent. Elle avait le charme d'une vahiné, la grâce d'une danseuse émérite, la douceur d'un caramel et la minutie d'une fourmi en pleine construction de son terrier. Oh oui, c'était idyllique. Son seul défaut -parce que oui, même la femme parfaite aux yeux de l'homme le plus amoureux du monde aura quelques défauts- était d'avoir la descente facile, de ne pas hésiter à boire son coup sans raison particulière, sans motif valable-ah, cet appel de la bouteille !-. Un peu trop cachotière, un peu beaucoup curieuse et surtout excessivement imprévisible -ce qui peut avoir don d'exaspérer en ces temps difficiles-. Ses colères étaient rares et j'aimais à régler les soucis, à l'apaiser lorsque la crise se déclarait. En fait, nos disputes se finissaient souvent en réconciliations sous la couette et j'avoue en avoir bien besoin en ce moment. N'y voyez en rien l'image d'un homme en manque et dégoûtant, mais bien celle de l'homme encore sous l'emprise de cette anglaise envoûtante. »

son ancien petit ami qui la regrette bien et qui aimerait la retrouver, sans doute.


« Madame Norrington me donne un sentiment d'apaisement lorsque je la regarde. On ne peut pas dire qu'elle soit du genre à aller trop vite, ou voire même à aller trop lentement... en fait, c'est comme si elle sait trouver le juste milieu à toutes ses actions à chaque fois. Et puis elle sait écouter aussi: en réalité, j'avais juste pas envie d'aller en cours de mathématiques. On ne lui fait pas le tour quinze fois et apparemment c'était la fois de trop ce jour-là. Elle m'a posé des tonnes de questions, a cherché à savoir le pourquoi du comment de mon malaise et m'a finalement demandé de m'allonger dans l'un des lits de l'infirmerie, me disant qu'elle me couvrait pour cette fois mais qu'il faudrait que je veille à ce que ça ne se reproduise pas. Elle aurait très bien pu m'envoyer voir la directrice et tenir compte de mes mauvaises actions... mais elle ne l'a pas fait. Maintenant je sais que c'est à elle que je dois confier mes soucis. Et puis en plus, elle est très belle et j'aime à lui demander des conseils en matière vestimentaire lorsque je la vois. Bien qu'elle porte souvent une blouse blanche pour faire preuve de sa profession -tout comme les infirmières d'ailleurs-, elle est très bien habillée en dessous. Son maquillage doit coûter très cher aussi, parce qu'il tient toute la journée ! C'est incroyable ! J'aimerais bien lui ressembler plus tard et elle me donne le goût de veiller sur les autres, de peut-être devenir médecin. Une personne humaine qui accorde enfin son temps à de bonnes causes.»

une élève venue la voir par un beau lundi à l'infirmerie, ne se "sentant pas bien".

LES PETITES CHOSES QU'IL  EST PARFOIS INTERESSANT DE SAVOIR LORSQUE L'ON PARTAGE SA VIE.
Ancienne alcoolique, elle s'est battue des mois durant contre ce fléau et a bien compris la leçon: c'est donc pour cette raison que vous ne verrez jamais cette jeune médecin s'attarder sur un petit verre d'alcool et ce même en soirée. Le simple fait d'y retoucher une seule fois suffirait sans doute à la faire plonger à nouveau. Vous comprendrez que ce n'est pas une période sur laquelle elle aime s'attarder -quoi de plus logique ?-.
Adoratrice des chats, elle ne peut malheureusement pas s'en approcher du fait qu'elle y soit fortement allergique. Plutôt pas de chance.
▬ La raison qui la pousse à s'occuper des enfants aussi ardemment résulte du fait qu'elle sait depuis quelques années maintenant qu'elle ne pourra jamais être en mesure de procréer -et donc par la même occasion qu'elle ne pourra jamais être mère, à moins d'adopter-. Cependant, elle le prend parfaitement bien -il  faut dire qu'elle a eut le temps de se le mettre en tête et de relativiser- et ne s'apitoie nullement sur son sort. Elle déteste qu'on la prenne en pitié.
▬ En dehors des heures qu'on lui incombe en tant que médecin scolaire, elle a aussi une passion qui la pousse à rester encore plus enfermée: faire des bijoux. Mais attention, pas le genre de niaiseries que l'on peut faire pour faire passer son dimanche après-midi, non: vraiment des objets que l'on peut vendre très cher en bijouterie. Sa mère étant bijoutière-joaillière, comprenez qu'elle a grandit avec ce loisir. Amatrice des jolies perles et pierres, elle n'hésite de ce fait pas à faire passer sa paye dans l'achat de ces petites choses pleines de valeur à ses yeux. Bien entendu, elle en garde certains pour elle et en vend d'autres... mais toujours en dehors de l'établissement cela dit, elle n'en fait pas un commerce malsain et illégal.
▬ Saviez-vous qu'elle adore la danse et qu'elle l'a pratiquée des années durant ? Habile mais pas au point d'être une professionnelle, elle se rend par moment en salle pour s'exercer. C'est notamment en replongeant dans cette activité -et en allant à des réunions bien entendu- qu'elle a réussit à vaincre ce fléau qu'est l'alcool.
▬ D'un certain côté, elle juge l'utilisation des pouvoirs dans le cadre de sa profession assez malsaine et préférera généralement tout faire manuellement, comme les humains normaux. Les tâches prennent un peu plus de temps du coup, mais au moins c'est un résultat dont elle est fière en général.
Grande adoratrice du violet et de ses dérivés, elle ne jure pratiquement que par cette couleur. Si jamais un jour l'envie vous vient de lui faire plaisir, offrez-lui un pot de confiture de mûres ♥


◊ Histoire
Buy it, use it, break it, fix it,trash it, change it, mail - upgrade it, charge it, point it, zoom it, press it, snap it, work it, quick - erase it.

“ CHAPITRE PREMIER „
UNE ENFANCE COMME UNE AUTRE RIME AVEC VIE ORDINAIRE

Il ne s'agit pas là d'une existence particulièrement intéressante ou mise en avant. Non. Juste la simple enfance d'une jeune fille jouissant d'une vie de famille formidable. A bas les drames, les histoires dramatiques, les péripéties sans grand intérêt. A bas la misère permanente des écrivains en mal être de la société. Plongez dans cette histoire apaisante mais pour autant peu commune qu'est celle d'Artémisia. Entrez dans mon monde.

Tout est calme, on entend même les mouches voler. En réalité... tout est trop calme. Nous sommes dimanche dix septembre et c'est en ce jour de presque automne que madame Norrington vient de mettre au monde un joli petit bébé. Enfin, n'exagérons rien mais disons que la nouvelle venue a une bonne petite bouille, à première vue. « Oh le petit bout de choux ! Regardez comme elle me suit du regard ! » ah, oui c'est vrai. Fait important: mademoiselle Artémisia Rarity -en honneur à une soi disant grand-mère- avait déjà de grands yeux bien globuleux et ouverts en sortant fraîchement du vendre de sa mère. N'est-ce pas mignon ? « Oh et puis ces petites joues ! C'est qu'on aurait envie de les mordre en plus de ça ! » bon d'accord, là ça devient réellement étrange. C'est que comprenez, tante Ilda a toujours été confrontée à un dangereux dilemme: être normale ou plonger dans l'alcool. « Et ce petit nez ! Il est à qui ce petit nez ? Comment l'avez vous appelée ? » ... inutile de vous dire de quel côté elle a penché, je suppose. L'homme en lui-même n'est pas mauvais, il est victime de mauvaises influences voilà tout. « Elle se nommera Artémisia Rarity Norrington. » Au fil des ans, la bêtise humaine aura permis à des guerres d'éclater. Elle aura aussi permis aux religions de commander la façon d'agir des Hommes, de leur dicter une conduite que chaque croyant pensera idéale. Comment peut-on passer d'un antipode à un autre? Comment l'enfant peut-il être un cadeau du ciel tout en étant considéré comme un fardeau pour d'autres? Avons-nous réellement de la chance d'être nés dans un monde où, finalement, la richesse et les technologies font tout? Et que deviennent le respect mutuel, la complexité humaine et la capacité à ressentir des émotions? Être hypersensible est vu comme un fardeau, parce que l'Homme qui en souffre n'est que très rarement en mesure de se contrôler. La sensibilité est le reflet de l'âme, on ne devrait pas la blâmer: un monde où un homme pourrait pleurer sans pour autant se faire traiter de tous les noms serait déjà pas mal. Bien vite, le temps passe et on en oublie des traits essentiels, toutes ces petites choses qui font qu'un jour nous avons nous aussi été enfant.

Cinq ans. Âge de prise de conscience minimale. A cette période de la vie, on y découvre la joie de vivre, les jeux, on parle correctement à quatre-vingt-dix pour cent, on apprend à vivre un peu plus en harmonie avec son père et sa mère. « Dis maman... comment on fait les bébés ? » question qui revient fréquemment dans la bouche des enfants, n'est-il pas ? Pourtant, elle est existentielle cette interrogation. A elle seule, elle parvient à montrer que la petite chose se préoccupe de ce qui l'entoure et des personnes qui l'accompagnent. « Pour faire un bébé, il faut un papa et une maman qui s’aiment. » lorsque l'on raconte ceci à un enfant, il le croit obligatoirement cherchant tout de même à en savoir un peu plus. « Eh bien, papa et maman ont chacun une graine. Lorsqu’elles se mélangent dans le ventre de maman, cela donne une grosse graine, qui va grossir pendant plusieurs mois jusqu’à devenir un bébé. Une fois que le bébé est prêt, maman va chez un docteur qui l’aide à le sortir du ventre. » là, la frayeur s'empare de la petite fille que je suis. Vous vous rendez compte? Mais c'est dégoûtant cette image! « Mais il sort comment ? Il découpe le ventre ? Il le scie ? Il le recolle après ? Et puis est-ce qu'il prend des trucs qu'il y a dedans le corps? La maman survie ? » un rire amusé qui se fait entendre et une maman qui donne une légère pichenette sur le bout du nez. « Et que dirais-tu si je te disais... que j'ai fait une grosse montagne de cookies prêts à être dévorés ? »

Six ans. Eh bah ça y est, on les connait les jours de la semaine ! Lundi. Mardi. Mercredi. Jeudi. Vendredi. Samedi. Dimandi. « Pourquoi Dimandi ? » « Parce que sinon le dernier jour de la semaine eh bah il se sent tout seul et tout triste ? » voix qui se veut la plus basse possible, parce que se tromper dans un jour de la semaine, c'est un crime passible de prison! « Dimanche. C'est dimanche, souviens-t-en. » « Ooooh... » petite exclamation pour une enfant qui en a des étoiles dans les yeux. Bah oui, mais dans ce cas, pourquoi est-ce qu'on lui apprend qu'on doit partager et rester avec ses amis et que dimanche il est tout seul ? Non, c'est pas normal, ça !

Sept ans. La mort prend son sens. « Qu’est-ce qu’il a le lapin, maman ? Pourquoi il bouge plus ? » l'évocation de la mort n'est pas sans douleur aux oreilles d'un adulte. Avec un enfant, il cherchera ses mots, ne voulant pas l'inquiéter avant tout. « Tu sais ma chérie... Panpan a déjà sept ans et puis il commence à être fatigué, alors je pense... je pense qu'il fait tout simplement une grosse sieste. » une sieste ? La petite fille perdue, se penche au dessus de la cage, joint ses mains et semble commencer à prier, comme si ça permettrait de le réveiller soudainement. « On ira lui acheter une copine pour qu'elle dorme avec lui, d'accord ? » sourire enfantin qui s'agrandit. Oui, bien entendu qu'elle veut, cette gamine. Elle ne se rend pas compte de ce qui se passe en fait. Certains diront que la réalité est trop dure à annoncer à un enfant, d'autres feindront qu'il vaut mieux être direct que de cacher une vérité existentielle. A chacun sa méthode.
On connait tous des péripéties dans son enfance, des petites histoires qui rendent notre existence unique.


“ CHAPITRE SECOND „
MOI PLUS TARD VOUS VERREZ, JE SERAI MEDECIN !

Huit ans. C'est la vie, tu dois apprendre qu'elle n'est pas toujours rose. Un coup de téléphone et une maman qui pleure. Papa juste à côté qui vient la prendre dans ses bras, la berçant délicatement. Les jours passent et à vrai dire, aucune question n'est posée. Plus aucune interrogation. Plus rien. Jusqu'à un soir où, entrant dans la chambre sous une détonation d'orage, je me décide à demander « Est-ce que je vais mourir, moi aussi ? » sursaut de la part du père qui baisse son magazine pour observer sa fille, au bout du lit. La mère jette un regard nerveux. Un regard qui exprime tout à fait leurs malaises. Alors comme ça, elle sait ce qui se passe. Retenez bien qu'un enfant est peut-être innocent, mais en rien idiot. « La mort ce n'est pas une punition tu sais, c'est un accomplissement, la fin d'une vie. C'est Dieu qui te veut avec lui, pour te protéger et protéger les tiens, de là-haut. » cette croyance. « Mais je ne veux pas mourir. » « Oh ne t'inquiètes pas, tu as encore beaucoup de temps devant toi. Ma chérie, tu n'as pas à t'en faire, il ne se passera rien qui puisse te mener aux portes du paradis aussi rapidement, je t'en fais la promesse. » silence marqué par un baissement de la tête « Alors Panpan en fait il est là-haut, hein ? » irritée, la fille sort de la chambre en courant, contrariée, se disant qu'au bout d'un an d'absence elle ne reverrait effectivement plus son lapin. Première désillusion. Premier mensonge éclaircit.

Ce n'était qu'un lapin, mais je me souviens avoir prononcé à partir de ce moment là que je voulais devenir médecin -alors que vétérinaire aurait été plus approprié, non ?-... pour sauver tout le monde et puis éviter le malheur dans la Terre entière. C'est qu'on en fait des prévisions étranges, par moment.



“ CHAPITRE TROISIEME „
UN METIER COMPARABLE A DE LA PROSTITUTION

Ces regards sont méprisants. Hommes et femmes passent ici leur temps à assouvir des fantasmes tordus. Par moment, je me dis que je suis tombée bien bas et qu'il vaudrait mieux que je trouve une autre façon de payer mes études. Mère n'a pas l'intention de me donner un sou. Un sou est un sou, comme dirait l'étrange spécimen qui m'a mise au monde. Je n'ai pas besoin de son argent. Je peux le faire seule. « Allez danse ma jolie ! » ... mais elle ne sait pas à quel métier je m'adonne. « Bouge ton corps ! » ... je me demande même si elle se souvient que je suis sa fille en fait. Non, sans doute trop occupée par ses petites affaires. « Allez ! » élan de lucidité. Je baisse le regard et le braque sur l'homme dont il est question. « Veuillez m'excuser monsieur, j'étais dans mes pensées. Je sais que ce n'est pas- » « Pas de souci ma jolie, mais ne fais plus attendre le -sans doute- plus grand client de cette boîte ~ » il m'adresse un étrange sourire compatissant dont je m'empare dans la seconde. Les gens comme lui sont rares: la plupart ne sont pas réellement patients et demandent directement le nu intégral, vous savez. Les mouvements s'enchainent. Les minutes passent. La lingerie coquine défile sur la petite scène et bientôt il ne reste plus que les sous-vêtements. Regardez comme exhiber son corps est bon. En fait le plus triste dans cette histoire, c'est que j'ai l'impression de commencer à aimer cette profession, à ne plus ressentir de gêne lorsque je m'effeuille lentement mais sûrement. Intérieurement, c'est comme vivre un deuil. Prendre du plaisir à se dévêtir devant des hommes. Ressentir ce besoin, cette obsession -que dis-je, cette tentation vitale !- de luxure. Oh oui, j'adore ça.

Interdiction formelle d'avoir des relations sexuelles avec les clients, d'avoir de quelconques contacts. Je ne suis pas du genre à suivre les règles. D'ailleurs, c'est close n'est valable que pour le pub non ? Une fois sortie, rien ne nous empêche de faire ce que l'on veut. J'aime ramener des hommes chez moi. Un verre de Whisky. Et puis discuter de longues heures. Glaçons pillés. Pour finir dans un lit frais et moelleux, accompagnée d'un compagnon d'un soir prêt à faire les pires folies. Apothéose. C'est si bon. Alcool. Débauche. Alcool. Beaucoup d'alcool. Le genre de boisson alcoolisée qui ferait pâlir un russe. C'est pour dire ! Les cours, je n'arrive clairement plus à le suivre: en fait, c'est un cercle sans fin. Toujours quelque chose qui doit ne pas aller dans une vie. Je vois double. Les verres s'accumulent et j'ose espérer ne pas passer la nuit devant la cuvette des toilettes. Oh et puis... mince, celle-la je l'ai bien cherchée. Son corps collé contre le mien me rappelle à mon bon souvenir et je m'accroche à lui, comme une véritable épave que je suis. J'avais pourtant tout le plaisir d'avoir une vie de famille à peu prés normale, tout allait pour le mieux -ou presque-. L'alcool me rend mélancolique -ou nostalgique, tout dépend du degré d'imprégnation-. « Je voudrais qu'on se revoie... » il me glisse de fins baisers dans le cou et cette phrase agit sur moi comme un électrochoc. Se revoir ? « Je ne recherche rien de sérieux. Juste du sexe. » certains diront que c'est une façon odieuse de parler, d'autres que j'ai au moins la franchise de le dire. « J'avais bien compris. » péripatéticienne attitrée ? Pourquoi pas. « ... je ne pense pas que cette idée soit bonne. » son visage se trouve désormais juste en face du mieux et c'est en tentant de faire passer les effets de l'alcool que je me redresse lentement dans le lit, voulant lui montrer que je suis plus que sérieuse. « Dans la logique des choses tu n'as rien à dire. » ... comment ça ? « Ce papier témoigne de ta fidélité. » ... hum ? Il me montre un document posé sur la table de nuit et me le tend. « Tu l'as signé tout à l'heure. » il a abusé de moi, il a abusé de mon état d'ivresse. « Vous n'avez pas le droit de- » « -J'ai tous les droits. Le document est conforme. Si jamais tu décides de porter atteinte aux closes, alors j'irai tout balancer à ton patron. Tu ne fais pas que danser dans les salles vip, n'est-ce pas ? » mes joues prennent une couleur cramoisie et je balance le papier plus loin. Prise au piège. Je ne me souviens pas avoir signé ce contrat. Non, ce n'est pas possible... je ne peux pas oublier une telle chose et... non, ce n'est pas possible. « Très bien. » dans tous les qui courent, je ne peux me permettre de perdre cet emploi qui me rapporte un minimum pour vivre et payer mes études. « Très bien, j'ai compris.. » ... nous en resterons là pour ce soir, mais le cauchemar ne fait que commencer.

Vingt-deux ans. Aujourd'hui j'ai vingt-deux ans et comme quelques trois jours par semaine depuis presque un an, je sers de lavabo sexuel à un homme infidèle à sa femme. Mais vous savez ce qui est le plus dérangeant ? Le plus dérangeant, c'est que je crois bien que je l'aime. A force de partager des nuits avec lui, j'ai pris goût à cette vie, à cette condition. Coucher avec les autres hommes ne m'est pas interdit, tant que je lui consacre trois nuits par semaine. Un vrai dilemme au départ qui s'est finalement transformé en routine. Nous partageons des tonnes de choses ensemble et notre relation a pris une toute autre tournure. Quelques mots. « Je t'aime... » un baiser dans le cou. C'est la descente en Enfer. Des tonnes de femmes doivent comprendre ce que je suis en train de vivre actuellement, je pense. J'espère.
Il se nomme Ethan et est directeur commercial dans une grande entreprise dont je tairais le nom.



“ CHAPITRE QUATRIEME „
RETROUVER LE DROIT CHEMIN EST PENIBLE & COMPLIQUE

Elles coulent et s'écrasent sur le sol. Elles coulent encore et toujours. Elles coulent et redoublent, rendant la scène plus maussade qu'elle ne l'est déjà. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la ville a bien triste mine, inondée par la pluie torrentielle qui peu à peu gagne du terrain. Trois heures maintenant que ce fléau se déverse en continue, ne s'accordant pas de pause. Il ne doit pas être plus de sept heures du soir et voilà que le ciel nous donnerait bien vite l'impression d'avoir dépassé les vingt-deux heures. Les rues sont des plus calmes, les habitants ayant regagné leurs domiciles une bonne heure auparavant. Si l'homme même craint un simple rhume, alors que ferait-il s'il devait vivre en continue dehors, tel un animal, dans l'obligation même de chasser pour s'alimenter, luttant contre vents et tempêtes? Non, cette vie n'est pas envisageable pour un être humain, aussi téméraire puisse t-il être. Les arbres devant les bâtiments s'agitent et laissent parfois les branches fouetter les carreaux qui se trouvent à proximité. Les bourrasques s'engouffrent dans les portes, leur faisant faire d'étranges soubresauts à leur tour. Un peu plus et on pourrait associer ces intempéries à la saison d'hiver -et pourtant non, ce n'est encore que l'automne, bien qu'à cette allure, le manteau blanc ne tarderait certainement plus à recouvrir par surprise les hautes-plaines-. Si tu savais comme j'ai besoin de toi.

Aujourd'hui, je n'ai pas le droit de sortir, parce qu'ils appellent ça la semaine de sevrage. Pas de contact avec l'extérieur, donc pas de préoccupation à avoir. Il suffit juste de s'occuper, de tout faire pour ne pas penser à l'alcool. Passer d'une demie-bouteille de Whisky par jour à rien est assez compliqué pour moi. Pas de visite, pas d'apéritif, pas même de discussion avec les autres résidents: le simple fait de me retrouver ici est déjà une assez grande punition, pas la peine de m'encombrer l'esprit avec d'autres alcooliques. La thérapie dure un mois. Entre temps, je peux continuer à recevoir des cours via le courrier. Un miracle. Mais il était temps d'agir, l'alcool m'attaquant dangereusement et me faisant de plus en plus oublier. J'ai fait des choses plus ou moins graves en plus, à ce que j'ai cru comprendre. Un vrai calvaire.

Le mois passe et à ma sortie je ne trouve personne. Plus d'Ethan. Pas de mère. Pas de père. Ah si. Si, en fait il y a une personne à laquelle... je ne m'attendais pas du tout. « Artem' ! » ... mon frère. Yeux grands ouverts, je le laisse venir à moi et m'étreindre sans chercher à contrer quoi que ce soit. « J'ai eu tellement peur pour toi... mais enfin tu es saine et sauve, c'est le principal. Comment te sens-tu ? » je craque et explose en sanglots dans ses bras. Les bras de Nathaniel ont toujours été là pour moi. « Ne me laisse pas tomber toi aussi, reste avec moi. Tout le temps avec moi. Je ne veux plus retourner là-bas et passer mon temps à danser pour des vieux pervers. Je veux revoir... Ethan... » ... Ethan. C'est comme un vieux souvenir. Un vieux souvenir d'un mois qui fait ressortir des envies physiques. « Tu ne le verras plus. Il ne t'utilisera plus. Ce temps là est terminé. » ... mais moi je l'aime. Comment a-t-il su ? Comment peut-il me parler au nom d'Ethan ? « Il était là juste avant que tu ne sortes de la salle et m'a donné les affaires que tu avais laissé chez lui. » coup de massue.

Aussi étrange que cela puisse paraître, depuis ce temps je passe beaucoup moins de temps à rechercher les relations d'un soir et me suis rangée du côté de la discipline: car oui il ne faut pas l'oublier, j'ai tout de même un diplôme à obtenir. Encore une fois, ce serait miraculeux si je pouvais le décrocher, au vu des conditions désastreuses de ces derniers mois.

Aujourd'hui j'ai vingt-cinq ans et on vient de m'apprendre que j'ai mon avenir en poche... mais que n'étant pas dans les premières, je suis affectée à Tokyo.


“ CHAPITRE DERNIER „
PRENDRE SOIN DES AUTRES EST UN BESOIN VITAL CHEZ MOI

Avec le temps, les gens changent et je ne fais pas exception à la règle. Passez de l'Angleterre au Japon, ça vous change une vie. Voici maintenant quelques mois que je suis ici, attendant avec impatience que les cours commencent. Ah, je ne vous ai pas dit ? En fait j'ai été prise dans un établissement scolaire. Je trouve que c'est un peu me rabaisser suite aux résultats que j'ai pu obtenir, mais j'accepte mon sort -en fait, je n'ai surtout pas vraiment le choix-. Mais cependant, venir en aide à des adolescents me convient parfaitement et je vais y mettre tout mon coeur. Attention à ceux qui auraient en tête de sécher les cours en passant par mon bureau, ils pourraient bien y laisser quelques plumes ! Le pire dans tout ça, c'est que je ne suis même pas sûre de ce que l'avenir me réserve et de si l'intégration sera facile là-bas. On dit que cette école regroupe des tonnes de nationalités et qu'il vaut mieux avoir plusieurs dialectes en poche. J'espère au moins que quelques anglais ou russes pointeront le bout de leur nez et que nous pourrons discuter paisiblement. Comme vous l'aurez aussi sans doute compris, l'alcool n'est plus un souci pour moi -tant que je n'y touche pas- et compte bien rester dans l'ombre, dans son petit coin. La blouse blanche. Je ne trouve pas ça spécialement sexy, mais ma foi il est apparemment obligatoire de la porter ans l'exercice de mes fonctions. Faisons avec. Rien ne m'empêche en plus de porter une tenue plus découverte en dessous: personne n'ira vérifier de toute façon. Débutons cette année le plus tranquillement possible, voulez-vous.

* * *

SAVIEZ-VOUS QUE...
▬ Le fait que ses parents ne lui adressent plus du tout la parole résulte du fait qu'ils se sentent honteux suite à la découverte de ses activités et de sa soudaine passion pour l'alcool. Même si elle est aujourd'hui complétement guérie, ils prennent ça comme un déshonneur familial.
▬ On dit qu'elle hérite ses pouvoirs de sa mère (le fait que je reste vague sur ce point dans mon histoire -au point de ne même pas l'évoquer- est volontaire ~) mais qu'elles n'en ont que très rarement parlé, les deux détestant un tant soit peu la magie.


◊ Techniques et sorts de base du personnage
La technique d'Hypocrate ● Grâce à cette technique, Artémisia peut soigner les blessures physiques les plus bénignes mais certainement pas celles qui relèvent de la haute médecine. Soigner une petite coupure est une facilité pour elle, tout comme effacer un bouton... mais elle ne peut en aucun cas sauver de la mort.

Symbole de sceau ● Le fait qu'elle soit protectrice de base lui a permis de développer la capacité du bouclier céleste. En effet, grâce à cette technique, elle peut entourer un groupe de maximum quatre personnes -elle inclue- d'une barrière de protection magique, leur évitant de subir des dégâts. Attention cependant, ce don consomme énormément d'énergie et l'affaiblit assez rapidement -elle ne tiendra pas plus de trois minutes dans cette position-.

Pousse de la Destinée ● Elle a la possibilité de faire s'épanouir les plantes qui l'entourent. On dit souvent qu'elle a de ce fait la main verte, mais c'est donc contre sa volonté. Un simple contact suffit à faire retrouver à une plante sa splendeur d'antan.

Rayon de givre ● Capacité dont elle n'est pas spécialement fière, cette dernière lui permet de créer des bouts de glace pointus et de les faire léviter pour ensuite les lancer où elle souhaite. Plutôt meurtrière, c'est bien cette technique qu'elle utilise le moins souvent parmi toutes celles qu'elle contrôle.

Vents de la vengeance ● Artémisia s'entoure d'un linceul de vents de tornade surnaturels. Ce linceul de vent la protège de tout effet de vent extérieur et forme une coquille d'air respirable autour d'elle, ce qui lui permet de voler et de respirer sous l'eau ou dans l'espace. De plus, quand une personne attaque au corps à corps, Artémisia peut ordonner aux vents de fouetter l'attaquant. A noter cependant que cette technique ne peut excéder une minute.

Chevaucher la foudre ●  La jeune médecin peut se changer en éclair de foudre et se déplacer instantanément en ligne droite sur une distance maximale de trente-six mètres. Les objets qui se trouvent sur le trajet du personnage subissent aussi des dégâts : les combustibles s’embrasent et les métaux avec un point de fusion très bas se mettent à fondre. Tant que le sort fait effet, le personnage est immunisé contre l’électricité.

Inania regna ● Faire appel aux ombres n'est pas ce que l'on pourrait qualifier de net et encore moins de bienveillant. Pourtant, c'est en la jeune Artémisia que ce don s'est déclaré, lui permettant ainsi de clouer une personne sur place grâce à son ombre. Elle peut également se faire un petit coin d'ombre grâce à ce pouvoir et se blottir dedans afin de passer inaperçue.


IRL-self.
Pseudo : appelez-moi donc... Kero ♥
Age : vingt ans.
Sexe : i'm a girl ~
Petit commentaire : joli petit forum, bien que sincèrement je ne sois pas spécialement fan des profils au dessus des messages o/


Codage par Genocider
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Guardians
Yens : 6501
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Jeu 16 Oct - 6:46

Hey bienvenue parmi nous !♥

Je vais m'occuper de ta fiche, n'hésites pas à me contacter si besoin !

Bonne chance o/
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Masters
Yens : 5927
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Jeu 16 Oct - 10:06

Bienvenue à toi o/
Bonne chance pour la suite de ta fiche Love
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Masters
Yens : 6027
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Jeu 16 Oct - 12:35

Bienvenue sur le fofo !
Je te souhaite une bonne chance pour ta fiche o/


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Invité
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Dim 19 Oct - 6:16

Merci beaucoup pour cet accueil ♥ Alors c'est au bout de trois jours que j'entame enfin cette fiche (désolée mais j'ai eu énormément de mal à trouver la personnalité manga pour l'avatar et en plus ça a totalement bousculé l'idée du groupe que je souhaitais au départ ~). Elle devrait normalement être terminée d'ici quelques heures -laissez-moi au moins le temps de dormir un peu, parce que là... j'ai le diable et je n'ai pas encore posé la tête au creux de l'oreiller  Sushi prison -
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Guardians
Yens : 6501
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Dim 19 Oct - 9:16

Pas de problème, prend ton temps :3
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Invité
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Mar 21 Oct - 11:55

Voilà, je pense pouvoir affirmer que ma fiche est dès à présent terminée ~♥️ Je vous accorde que je voyais vraiment plus grand pour l'histoire du personnage au niveau de la quantité du récit, mais j'ai préféré au final laisser quelques blancs sans réponse, quelques passages qui peuvent pousser au questionnement -qui trouveront réponses dans les rps à venir, bien entendu !-. D'un sens, j'ai vraiment l'impression d'avoir pondu un gros cake et suis désolée de la qualité médiocre de l'histoire >< J'espère cependant qu'elle vous conviendra et que vous prendrez un peu de plaisir à la lire quand même  -x-
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Guardians
Yens : 6501
MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   Mar 21 Oct - 19:38

Je peux donc t'annoncer que tu es validée ! Ta fiche est super *o*

Tu rejoins donc le studio 1 du première étage ! Bonne continuation ^^
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MessageSujet: Re: « une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA   

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« une bonne action trouve toujours sa punition » ● ARTEMISIA

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