These imperceptible shadows in our minds. [PV Cornelia Dorner]

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Mirrors
Yens : 5297
MessageSujet: These imperceptible shadows in our minds. [PV Cornelia Dorner]   Mer 7 Jan - 1:24


These imperceptible shadows in our minds.

Un fantôme et une jeune mage, quelques part vers la patinoire ~  


Les rues animées de Tokyo en fin d'après-midi. Pas vraiment le plus calme des endroits, mais l'ambiance était assez plaisante. C'est du moins ce que pensais ce jeune homme aux cheveux noirs, debout au milieu de la route. Immobile, silencieux. Il profitait des faibles bourrasques de vent passant entre la population tokyoïte.
Là, immobile.
Soudainement, une voiture le traversa. Mais il ne broncha pas. Tout passait à travers lui. Digne esprit qu'il était. Même le froid ne lui faisait rien. Pourtant, l'hiver s'était bien ancré dans la capitale japonaise et les gens portaient divers manteaux plus ou moins épais. Mais pas lui. Pour une fois, il avait refusé de faire comme de son vivant, et était sortit dans une tenue tout à fait décontracté. Un simple T-shirt blanc surmonté d'un sweat à capuche rouge dont la fermeture éclair était ouverte. L'une des mains du jeune homme vint gratter l'une des poches de son jeans noir, constatant que son corps était bien là. Sentir son propre corps le calmait.

Tobias ouvrit lentement les yeux, scrutant les personnes passant sur le passage piéton sur lequel il s'était arrêté. Non personne ne le voyait. Personne ne savait qu'il était là. Et alors qu'il fit son premier pas en avant, le vent s'intensifia sans crier gare.
Le brun sourit en voyant la populace s'agrippant à leurs affaires pour que ces dernières ne s'envolent pas. Il voulait leur prouver qu'il était là. Le vent venait de lui, il le contrôlait.
Il soupira d’exaspération tout en diminuant l'intensité du vent d'un mouvement de main. Aucun Master à l'horizon. Aucun "traître". Aucuns Dolls. Tant mieux. Tobias était dans une de ces périodes où le monde lui semblait vide d’intérêt. Seul le calme arrivait à le rendre serein.


"- Connerie."


Mais même dans ses moments là, le brun restait lui-même. Un râleur. Maudissant ses 33 années d'ennuis monumental en tant que Mirror, il entreprit d'enfin quitter la route pour se diriger vers la patinoire. En plein hiver, l'endroit devait bien être prit d’assaut. Peut-être arriverait-il a envoyer valser deux/trois gamins juste pour le fun.
Il s'installa sur un banc libre, observant les alentours. Peu de monde. A croire que les gens préférait faire du shopping plutôt que de simplement s'amuser. Désespérant.
Tobias ne comprenait pas vraiment ce genre de truc, après tout, il avait tout de même 60 balais. C'était pas rien.

Il souffla, fermant les yeux pour se concentrer sur les bruits avoisinant. La neige autour du brun lui rappelait son pays d'origine. La Suède avait de si beau paysage enneigée... Des paysages qu'il ne pourrait plus voir. Plus jamais. Mort de merde.

Tout allait bien. Tout était silencieux.
Jusqu'à ce qu'une présence se fasse sentir. Une aura magique ne pouvant venir que d'un mage.


Fiche codée par UmiBwack sur Epicode.Ne pas retirez.



The Hurricane

« We rise and we fall,
unable to always stand tall.
It is not our pride that empowers,
but the memories of what is ours.
It gives us strength and heart,
to not give up at the start. » © Joy

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Masters
Yens : 5158
MessageSujet: Re: These imperceptible shadows in our minds. [PV Cornelia Dorner]   Sam 31 Jan - 1:00



Titre du sujet

« But when his drinking and lusting and his hunger
For power became known to more and more people
The demands to do something about this outrageous
Man became louder and louder »
Tibia & Pop-Corn

Encore une journée pourrie qui s'annonce... Voilà plus de trois heures que Cornelia marchait dans le centre ville de Tokyo, trois heures qu'elle avait passé à tourner en rond. Et en plus, il faut qu'sa caille comme pas possible ! Car oui, il faisait un froid pas possible dehors, et même la couche de de cinq vêtements que portait Corny ne l'a réchauffait pas... Pas même son écharpe, son bonnet ou ses gants. Bon, c'est vrai qu'elle a toujours été frileuse, mais tout de même.

Ses pas la menèrent bientôt devant une boulangerie. Regardant à traverser la vitre, elle put apercevoir son pêché mignon: Les chaussons aux pommes. Elle se mit à saliver, avant de se rappeler ce qu'avait dit son médecin : « Cornelia, tu ne dois plus manger de sucre ou d'aliments gras avant un bon moment. Sinon, ton état risque d'empirer. ». Idiot de médecin ! D'un las soupir, la jeune fille lança un dernier regard à la pâtisserie tant convoité avant de se retourner et de partir. Non sans être pris subitement d'un quinte de toux. Se pliant en deux, Cornelia crut qu'elle allait vomir ses boyaux tant sa toux fut violente. Heureuse pour elle, elle ne dura pas longtemps. Mais aussi malheureusement, car elle attira des gens.

« Tout va bien mademoiselle ? »

Lui lançant un regard noir, la brune lui répondit :

« Bien sûr que ça va ! Et puis, de quoi je me mêle ?! »

L'homme recula, étonné de la sauvagerie de la brune qui se retourna, encore, pour partir de nouveau.

Bientôt, la fatigue se fit ressentir. Aussi, il fallait dire que Cornelia n'avait pas eut beaucoup d'heure de sommeil la nuit dernière... Trop occupée à tourner encore et encore dans son lit, tentant désespéramment de trouver une position confortable. Et comme si ça ne suffisait pas, ses pieds commençaient à la lâcher... Cherchant un banc du regard, la brune finit par en trouver un. Une vielle dame y était assise, entrain de lire un livre. Cornelia fut étonne de voir une aussi vielle femme sortir d'un temps pareille... S'approchant du banc, Cornelia se racla la gorge avant de demander à la personne âgée:

« Hm, excusez moi, mais puis-je m'asseoir ? »

« Bien sûr, bien sûr mon enfant ! Je ne vois pas pourquoi je vous l'interdirais. »

Cornelia l'a remercia d'un simple hochement de tête avant d'aller s'asseoir. S'étirant de tous son corps, elle se sentit mieux quand tous ses os craquèrent. Au bout d'un long moment, elle posa ses coudes sur ses genoux, fixant d'un regard vide les passants qui, et bien, passaient. Des hommes, des femmes, des enfants, des personnes en tous genre. Un faux sourire vint apparaître sur ses lèvres quand une petite fille aux longs cheveux noirs et raides vint dans son champ de vision. Elle était accompagné de sa mère qui lui tenait la main. La petite fille riait, courant en avant tout en pointant un restaurant du bout du doigts. Se secouant la tête, Cornelia se releva et s'apprêta à s'en aller, quand son portable vibra dans son sac. Ayant trop la flemme de lire le message qu'on venait de lui envoyer, la jeune fille se contenta de poursuivre sa route.

Une patinoire... Les yeux plissés, Cornelia hésitait à rentrer dans le bâtiment. Serte elle adorait le patinage, mais vue son état de santé -qui était au plus grave-, ça ne ferait qu'aggraver son cas. Au bout de quelques minutes, elle se décida finalement à y entrer. Ce n'était pas sa maladie qui allait l'empêcher de mener sa vie. Seul problème, elle allait devoir acheter des patins, alors qu'elle en avait chez elle... Bon, elle pourrait toujours rentrer chez elle pour aller les chercher, mais la brune avait sérieusement pas le courage. Et puis, l'université était loin de la patinoire, et il était tout à fait hors de question qu'elle fasse un aller retour juste pour des patins. Parce que première, elle allait finir par choper la crève à sortir dehors -comment ça elle risque aussi de tomber malade à la patinoire ?- et deuxièmement, elle risquerait de se faire choper par sa mère. Et ça serait alors difficile de lui faire croire qu'elle allait faire autre que du patin, alors qu'elle avait des patins à glace... Cornelia voulait bien croire sa mère naïve, mais pas à ce point, faut pas rêver.

Et bien, cette patinoire doit bien être la seule à être ouverte en pleine hiver... Les patins payés, son remis au personnel -non sans avoir repris son portable-, Cornelia se dirigea vers la piste. Gardant son bonnet, son écharpe et ses gants, elle déposa par contre son gilet. Partant sur la piste, la jeune fille fut heureuse de pouvoir de nouveau patiner... Elle aimait tellement cette sensation, elle n'avait pas besoin de puiser dans ses forces pour pouvoir avancer, elle devait tout faire en légèreté. Et c'est ça qui lui plaisait. C'était le seul "sport" qui ne la fatiguait pas au bout de cinq minutes, de par l'air frais et le manque d'énergie qu'il fallait utiliser. Mais sans crier garde, une chanson vint résonner dans les oreilles de la brune qui pouvait la reconnaître entre mille : Rasputin. Ou sa chanson préféré. Des goûts bizarres ? Mais pas du tout.~ En plus, cette chanson était la sonnerie de son portable... Plissant les yeux, elle se rendit bientôt compte que son téléphone était dans sa veste, veste qu'elle avait déposer sur le banc. Se hâtant de retrouver l'endroit ou elle l'avait déposé, elle vit bientôt qu'un homme y était assis pas loin. Et cet personne lui rappela quelqu'un...

Tobias Ahlander ! Elle ne l'avait vue qu'une seule fois, et c'était sa mère qui lui avait donné son nom... Apparemment, c'était un Mirrors, vous savez, les gens mort quoi. Ce qui expliquerait la pâleur de sa peau. Faut dire, elle était aussi pâle, et elle n'était pas morte, enfin. S'agrippant à un rebord, Cornelia interpella le brun.

« Hey, M'sieur Tibia, vous pouvez me donnez mon portable ? »

... C'était elle ou elle venait de l'appeler Tibia...?
CODAGE PAR MADOUCE SUR EPICODE
[/color]

Ra-Ra-Rasputin ♥:
 




Eins, zwei, drei... Macht schöne Alpträume...

Ich seufze in #990033

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